Certains touristes, arrivant à Chamrousse, se sentaient l'âme d'un Apollon.
Dans le livre des touristes du père Tasse, on trouve de tout. Cela va de "Pour moi, si près du ciel, Je pense à Gabrielle" à "Moi seul je gémis et je veille, Loin de l'objet de mon amour", en passant par des écrits plus explicites comme "Désolés, après un si bon accueil, que la partie ne soit pas carrée."